Photo © Renaud Camus
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Message de Didier Bourjon déposé le 19/04/2011 à 16h17 (UTC)
Objet : Précisions
Référence : 025954

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Une lecture "Lévi-Straussienne" de ces témoignages ne me semble pas impossible, loin de là. Quand bien même : la fuite des médecins de Pierrefitte-sur-Seine, la montée des violences, la longue litanie d'une régression civilisationnelle associée étroitement à une redéfinition des territoires au sein "du", de "notre" territoire, etc., etc.
Au reste : qu'est ce petit "accroc" tout relatif (anthropomorphique), rapporté à tout ce qui a été dit, et de quelle manière — dans un contexte de débat radiophonique avec un "présidentiable", faut-il le rappeler ? Je trouve un peu facile de juger ainsi une "prestation médiatique", y compris sur des médias prétendument "amis" (guillemets de rigueur...). Il faut bien voir que "nous" (le P.I. et ses représentants, et tout particulièrement Renaud Camus) sommes en position périlleuse quand nous prenons la parole, qu'aucun des "prérequis", comme on dit, n'est assuré lorsque nous intervenons, tout au contraire, même dans un contexte amical, qu'il nous faut donc, dans des conditions difficiles, veiller à mille choses et tout à la fois expliquer, ne rien fausser, trancher, ne pas "fourcher", et ainsi de suite. L'exercice est d'une très grande difficulté, il laisse toujours quelques traces, à commencer par la frustration de n'avoir pas dit tout ce que l'on souhaitait, ou su trouver la meilleure réponse, le meilleur angle d'attaque ou de riposte le cas échéant. Avec cela il y a que nous avons encore peu d'occasions de nous exercer à ce type de choses...
De "notre" côté nous considérons généralement cette émission comme très importante : il faut bien mesurer la sortie d'une façon de clandestinité qu'elle représente pour nos thèses, la conquête d'un droit de cité pour elles dans la perspective du débat présidentiel (avec au passage une liquidation de "l'Affaire"), la possibilité d'élargissement d'une rencontre (très imaginable) entre cette parole et ce que pensent, ressentent, subissent, mais ne savent pas dire, argumenter ou établir comme il le faudrait tant de nos concitoyens, en dehors de toute réaction polémique, agressive, négative, sommaire, sans l'ombre d'un ressentiment. Une "sortie par le haut" est possible, se découvre jour après jour, des convergences politiques s'ébauchent, très larges : soufflons sur ces premières braises.

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