Photo © Renaud Camus
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Forum

Message de Didier Bourjon déposé le 19/04/2011 à 19h05 (UTC)
Objet : Compléments
Référence : 025957

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Merci de ces clarifications, cher Rémi Pellet. J'allais rajouter dans mon message (mais je ne peux plus le modifier) une phrase sur le courage que montre Renaud Camus dans ces circonstances, comme l'a si justement souligné Alain Finkielkraut. Il ne faut pas l'oublier. Vous avez raison sur un point : Renaud Camus s'est inspiré d'une intervention de Francis Marche sur le forum public du P.I. pour cette affaire de "mœurs", ce n'était pas tout à fait son idée, ce qui se trahit comme vous l'avez remarqué. Toutefois je souscris à l'analyse marchienne, pour ma part. De plus, comme indiqué, serait-elle mal adaptée en la circonstance que cela ne remettrait certes pas en cause, hélas, notre diagnostic général sur la "situation"... Si cette réflexion doit provoquer des discussions, alors elle ne nous affaiblira pas, car nous savons reconnaître nos erreurs, amender notre point de vue, garder un œil sur les jeux du "réel", et que, au bout du compte...
Renaud Camus sera à son meilleur, comme vous le dites, le jour où le terrain sera assez "déblayé", ce à quoi chacune de nos interventions s'emploie, modestement pour celles qui secondent le Président de l'In-nocence, mais avec ténacité et pugnacité s'il le faut. Le jour où notre parole sera plus libre de se développer par elle-même, où le dialogue, même combatif, sera la règle et les procédés indignes l'exception, où l'effet de surprise qu'entraînent généralement nos interventions aura porté ses fruits, en "tirant toujours plus vers le haut", précisément, le "débat", et Dieu sait que nous avons de la marge...
Nous faisons, il est vrai, un pari, un grand pari, un invraisemblable pari... A chaque étape nous aurions dû chuter, or nombreuses sont celles, si improbables qu'elles aient été, qui ont déjà été franchies... Mieux : chaque fois que le découragement s'est insinué, et cela arrive, la "relance" s'est présentée d'elle-même, par enchaînement des choses, en conformité avec une logique profonde, avec ce qui relève d'une décision, chose la plus inapparente parmi les choses, et la plus puissante.

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