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Rare exemple de maison ayant conservé, dans la terrible fureur d'arrachage qui a ravagé la région et toutes les autres, son beau crépi ancien, peut-être d'origine.
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Peut-être s'agit-il de l'ancien presbytère ? Elle est très proche de l'église.
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« L'église comportait aussi un portail au Nord de la nef, mais il a été presque entièrement détruit. » (Ce commentaire du volume "Gascogne romane" de la collection "la nuit des temps" semble, heureusement, un peu exagéré)
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« L'église Saint-Pierre de Mouchan, qui dépendait jadis du prieuré clunisien d'Auch, est un édifice de dimensions assez modestes mais de grand intérêt. Elle comporte, de part et d'autre d'un transept dissymétrique, une nef de deux travées et un abside de longueur sensiblement égale. L'abside est flanquée au nord par une absidiole, au sud par une tour carrée. Assez paradoxalement, il semble que, comme l'a montré M. Durliat, la tour constitue l'élément le plus ancien de l'ensemble : initialement son rez-de-chaussée était ouvert sur chaque face par deux arcades en plein cintre [bien visible sur la photographie ci-dessus] et l'on accédait à l'étage par une porte ménagée au Sud. Cette première construction, qui ne devait guère être antérieure à la fin du XIe siècle, n'était sans doute destinée qu'à un usage profane mais, au XIIe siècle, on entreprit d'élever auprès d'elle une église. (...) »
("Gascogne romane", Zodiaque, "la nuit des temps", 2e édition, MCMXCII)
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Évidemment, ce serait encore mieux sans les bacs à fleurs en aggloméré...
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« (...) C'est Thomas, troisième Maniban du nom, qui entreprit la construction du nouveau château puisque figure, gravée au-dessus du grand portail, la date de 1649, antérieure de trois ans à celle de sa mort. »
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« (...) C'est Thomas, troisième Maniban du nom, qui entreprit la construction du nouveau château puisque figure, gravée au-dessus du grand portail, la date de 1649, antérieure de trois ans à celle de sa mort. Ce millésime a été reproduit aussi, mais à la peinture noire simplement, au-dessus d'une porte du grand vestibule. Cependant il semble trop précoce pour correspondre à l'achitecture de cette partie du château comme du reste de celle des deux tiers du corps de logis et de son aile septentrionale. Faute de sources on ne saurait toutefois décider qui engagea cette seconde campagne de travaux, du fils de Thomas : Jean-Guy, décédé en 1707, ou de son fastueux petit-fils : Jean-Gaspard. Né en 1686, ce dernier mourut en 1767. En cette lointaine province gasconne, l'architecture du Busca-Maniban peut très bien se concevoir dans les toutes premières décennies du XVIIIe siècle. C'est à la fin de ce siècle qu'appartienent par contre manifestement les quelques modifications intervenues au Busca : transformations de croisées en porte-fenêtres à l'appui de fer forgé de style rocaille et décoration de gypseries de style Louis XVI de plusieurs pièces. Les Faudoas, éphèmères propriétaires du Busca de 1780 à 1786, en sont plus vraisemblablement responsables que Mme de Livry, fille de Jean-Gaspard de Maniban, qui le leur vendit et l'a très peu habité. Le château n'eut pas à souffrir de la Révolution. Par contre, au début du XIXe siècle, un incendie l'amputa de son aile SE dont, selon la tradition, une orangerie occupait le rez-de-chaussée et un jeu de paume, l'étage. Mais dès lors, les Rizon-Bazin, ses propriétaires depuis 1803, s'emploient admirablement à maintenir l'aristocratique demeure. »
Jean-Henri Ducos, in "Dictionnaire des châteaux de France, Guyenne, Gascogne, Béarn, Pays basque", Berger-Levrault, 1981.
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« (...) C'est Thomas, troisième Maniban du nom, qui entreprit la construction du nouveau château puisque figure, gravée au-dessus du grand portail, la date de 1649, antérieure de trois ans à celle de sa mort. Ce millésime a été reproduit aussi, mais à la peinture noire simplement, au-dessus d'une porte du grand vestibule. Cependant il semble trop précoce pour correspondre à l'achitecture de cette partie du château comme du reste de celle des deux tiers du corps de logis et de son aile septentrionale. Faute de sources on ne saurait toutefois décider qui engagea cette seconde campagne de travaux, du fils de Thomas : Jean-Guy, décédé en 1707, ou de son fastueux petit-fils : Jean-Gaspard. Né en 1686, ce dernier mourut en 1767. En cette lointaine province gasconne, l'architecture du Busca-Maniban peut très bien se concevoir dans les toutes premières décennies du XVIIIe siècle. C'est à la fin de ce siècle qu'appartienent par contre manifestement les quelques modifications intervenues au Busca : transformations de croisées en porte-fenêtres à l'appui de fer forgé de style rocaille et décoration de gypseries de style Louis XVI de plusieurs pièces. Les Faudoas, éphèmères propriétaires du Busca de 1780 à 1786, en sont plus vraisemblablement responsables que Mme de Livry, fille de Jean-Gaspard de Maniban, qui le leur vendit et l'a très peu habité. Le château n'eut pas à souffrir de la Révolution. Par contre, au début du XIXe siècle, un incendie l'amputa de son aile SE dont, selon la tradition, une orangerie occupait le rez-de-chaussée et un jeu de paume, l'étage. Mais dès lors, les Rizon-Bazin, ses propriétaires depuis 1803, s'emploient admirablement à maintenir l'aristocratique demeure. »
Jean-Henri Ducos, in "Dictionnaire des châteaux de France, Guyenne, Gascogne, Béarn, Pays basque", Berger-Levrault, 1981.
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La belle maison de gauche, de type gascon classique, quoique assez tardif, a miraculeusement échappé, au moins sur cette façade-là, à la grande pelade qui ravage la région, comme la plupart des autres : elle a gardé son crépi traditionnel, dont elle permet d'observer les principes de répartition, aujourd'hui presque partout bafouées par des "rénovations" désastreuses.
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Les fenêtres géminées gothiques du deuxième étage de Mansencôme, très délicates et presque hispano-mauresques en cette masse austère et toute militaire, contribuent beaucoup à la forte personnalité et à la très grande séduction de cet édifice en pérll.
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Ce très beau château de type "château gascon" (tel que défini à la fin du XIXe siècle par Lauzun) semble dater du début du XIVe siècle. Jusqu'à une date récente, un couple de cultivateurs habitait une maison accolée à l'édifice, veillait sur lui et permettait qu'on le visitât. Aujourd'hui il n'y a plus personne dans la maison attenante, tout le petit domaine est fermé et interdit d'accès, la végétation l'emporte et ce château, quoique Monument historique classé (depuis 1926), paraît complètement abandonné.
La famille de Lasseran-Mansencôme, qui l'a construit vers 1300, est celle qui a donné au XVIe siècle Blaise de Lasseran-Mansencôme, plus connu sous le nom de Monluc, maréchal de France, l'auteur des "Commentaires", né au château de Saint-Puy vers 1502 et mort en 1577, peut-être au château d'Estillac, Lot-et-Garonne, qu'il habitait.
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Vaste château (il a quatre façades) d'époque Napoléon III (?) qui vient de faire l'objet d'importants travaux de réfection, toujours en cours. Il est flanqué d'un terrain de camping.
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