Extrait en prépublication
Les pages
192 à 207 du volume, au format PDF, consacrées au Château du Cayla de Maurice & Eugénie de Guérin à Andillac dans le Tarn.
Quatrième de couverture
Après un premier volume consacré à la moitié méridionale
de la Grande-Bretagne, et avant un troisième, qui traitera du
nord de l'Angleterre, de l'Écosse et de l'Irlande, Renaud
Camus, dans ce deuxième tome des Demeures de l'esprit,
passe en revue les maisons d'écrivains, d'artistes, de savants
ou de penseurs du quart sud-ouest de la France : régions
d'Aquitaine, de Poitou-Charentes, Limousin, Auvergne,
Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées; demeures de Loti, de
Mauriac, de Montaigne, de Maillol, de Toulouse-Lautrec,
Fénelon, Marguerite de Navarre, Bernart de Ventadour et
bien d'autres.
Le critère essentiel est que ces demeures soient ouvertes au
public. Leur intérêt et leur séduction ne sont pas envisagés
ensuite selon leur beauté propre ou selon le mérite de leur
hôte principal, mais selon leur qualité conservée ou perdue
d'habitation, pour un créateur. Ainsi le magnifique Hautefort
fait une très mauvaise demeure de l'esprit, pour Bertran de
Born, tandis que le modeste Cayla parle en chacune de ses
pierres, et à travers la moindre de ses fenêtres, de Maurice
de Guérin et de sa soeur. Pierre Benoit a une bien meilleure
maison d'écrivain que Jean Giraudoux. Abbadia, la folle
résidence d'Antoine d'Abbadie d'Arrast au-dessus des vagues
du golfe de Gascogne est mille fois plus éloquente que la maison
natale de Champollion à Figeac, qui n'a plus rien d'une
maison natale, et pas grand-chose d'une maison.
Table détaillée en fin de volume avec appréciations résumées et renseignements pratiques.
Présentation de l’éditeur
Après un premier volume consacré à la moitié méridionale de la Grande-Bretagne, Renaud Camus passe ici en revue les maisons d'écrivains, d'artistes, de savants ou de penseurs du quart sud-ouest de la France : Aquitaine, Poitou-Charentes, Limousin, Auvergne, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées. Cet élégant guide, illustré de nombreuses photos prises par l’auteur, nous entraîne dans les demeures de Mauriac, de Loti, de Montaigne, de Maillol, de Toulouse-Lautrec, Fénelon, Marguerite de Navarre, Bernart de Ventadour et bien d'autres.
Le critère essentiel est l’ouverture de ces demeures au public. Leur intérêt et leur séduction ne sont pas envisagés ensuite selon leur beauté propre ou selon le mérite de leur hôte principal, mais selon leur qualité, conservée ou perdue, d'habitation, pour un créateur. Ainsi le magnifique Hautefort fait une très mauvaise demeure de l'esprit pour Bertran de Born, tandis que le modeste Cayla parle en chacune de ses pierres, et à travers la moindre de ses fenêtres, de Maurice de Guérin et de sa soeur. Pierre Benoit a une bien meilleure maison d'écrivain que Jean Giraudoux. Abbadia, la folle résidence d'Antoine d'Abbadie d'Arrast, au-dessus des vagues du golfe de Gascogne, est mille fois plus éloquente que la maison natale de Champollion à Figeac, qui n'a plus rien d'une maison natale, et pas grand chose d'une maison…