« On fit pour lui un trou sous la façade au midi,
un peu à l’écart des autres chiens : c’est ainsi
qu’il avait vécu. Sa tombe se trouve exactement sous la
fenêtre de son maître, celle d’où vient la
lumière à la table de travail, toute la
journée. Et quand le maître, pour mieux observer la
campagne, fait quelques pas jusqu’à cette embrasure, la
pensée du Horla monte vers lui, de la dépouille
enterrée là, dix ou quinze mètres plus bas.
Elle se mélange dans son regard au paysage, à ces
plateaux et ces collines, ces bois, qu’ils ont tellement courus
ensemble, l’homme et le chien. »
Quatrième de couverture
Très tard, il y a encore des jours heureux —
c’est déjà de l’autre côté. Il
y a de jolies promenades, mais c’est au pays des ombres.