Photo © Renaud Camus
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Travers, 11

11. On lit bel et bien, p. 18, sans la moindre transition ni solution de continuité :Elle n'était alors que princesse de Galles. À la mort de l'aîné, elle a épousé son frère, le marin. Ses voisins sont deux jeunes pédés. L'un est lecteur dans une maison d'édition…, etc. Et le malheureux critique, pour ne rien dire du lecteur, du lecteur, devrait comprendre, dans ces conditions, que les voisins en question sont ceux de la très vieille femme, originaire de Sapporo, mentionnée page 17, et qu'ils appartiennent au même récit que la scène de plage évoquée, ou décrite, ou citée, p. 21, avec son incription « traduite en langue anglaise, quoiqu'en caractères plus petits que ceux de l'original et qui leur sont, bien entendu, perpendiculaires » ? Et pourquoi pas que nous sommes là, sans doute, dans le roman moderne japonais lu p. 78 d'Échange, probablement sur la terrasse du musée, à Saint-Paul-de-Vence, et qui devient d'ailleurs, p. 95, L'Empire des Signes, et même, p. 119, un livre sur Sade et autres logothètes !!! Un peu de sérieux, de grâce !
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Modifié par Renaud Camus 21/01/2007 05:29:45